En Colombie, 80% des départements produisent du café, véritable fierté nationale. Pourtant, une zone, appelée Eje Cafetero ou triangle du café (formé par les départements Quindio, Riseralda et Caldas, dont les capitales sont Armenia, Pereira et Manizales) capte la majeure partie de l’attention. C’est en effet là-bas que fut à l’époque introduit le café pour la toute première fois.
Salento
Depuis Aipe on rejoint le bord de l’autoroute dans l’espoir d’un bus pour rejoindre Armenia. Évidemment, pas trop le choix et on prend le premier qui veut bien de nous. 95 000 COP/p ! C’est le plus cher qu’on ait jamais eu jusqu’ici en Colombie, pour une distance pourtant relativement modeste.
La route à partir de Ibagué est superbe, dévoilant montagnes verdoyantes et palmiers de cire noyés dans la brume. Au terminal d’Armenia, on enchaîne avec un petit bus pour rejoindre Salento, destination très touristique. Le trajet prend environ 1h.
Village
Nous avons séjourné à Posada donde cupeto (60 000COP par nuit). Le logement est un peu à l’écart du centre-ville sans que ce soit gênant, c’est calme et très correct (eau chaude). Il n’y a en revanche pas de cuisine ! D’ailleurs le propriétaire nous le précise bien au moins 3 fois par message : pas de fenêtre, pas de cuisine, des coqs au matin, « êtes-vous vraiment, vraiment bien sûrs ? ». Il nous ferait presque peur. Au final il est très gentil et prend le temps de nous accueillir. Il faisait juste un peu de zèle sur les mauvais commentaires Booking.
On mangera à 2 reprises au restaurant Shakshuka, une belle trouvaille, enfin des plats internationaux qui ne soient pas des pizzas ou des burgers. On prend un sandwich aux falafels et légumes grillés et une assiette de houmous, falafels… autour de 30 000COP (+ le service). Enfin, on prendra une truite (~25 000COP), spécialité du coin, au grand patio de comidas à l’angle de la place centrale. On l’avait demandé avec une crème à l’ail (ajillo) mais on a l’habitude que le résultat ne corresponde pas à la commande. Ça doit être un truc culturel, un peu comme les boissons qui arrivent 10min après le plat, lui-même arrivé 40min après la commande.



Au vu des nombreux témoignages, Salento (et par extension, Cocora) est particulièrement clivant, notamment entre les « touristes » et les « voyageurs ». Quand les premiers parlent d’un village fantaisiste et enchanteur, le plus beau village de Colombie, les seconds fuient au contraire cette machinerie Disneyland pour d’autres lieux plus tranquilles, authentiques, accueillants… On citera Filandia, Salamina, La Carbonera, Pijao, La Samaria…
Nous sommes forcément de la seconde moitié, mais on le prend pour ce que c’est. Un village très vitrine certes, mais aisément accessible, pas trop onéreux pour découvrir les palmiers de cire, avec quand même de jolies maisons, de bons cafés et restaurants… et les abords d’un massif magnifique (Los Nevados).
On déambulera avec plaisir dans ses allées aux couleurs criardes, et notamment la fameuse carrera 6 qui part de la place centrale.








Ici ce sont les belles portes en bois qui recueillent toute notre attention !








Le mirador Alto de la Cruz offre un beau panorama après quelques marches à gravir.

Cascade Santa Rita
Le premier jour, on décide d’aller faire un tour à la cascade Santa Rita, un peu plus bas. On prend un chemin qui descend à Boquia, particulièrement boueux et rocailleux, mais qui a le mérite d’éviter de marcher sur la route.


Depuis Boquia, on suit une piste qui longe le rio jusqu’au départ du sentier. La piste est en bon état mais une portion ténue et pentue pose problème à bien des véhicules. On s’assoit et on profite du spectacle. Titine serait-elle montée ? Un frisson de nostalgie nous parcourt brièvement.
Surprise à l’entrée, l’accès coûte 11 000COP/p ! On n’avait pas forcément eu vent de l’info, mais on se doutait qu’une cascade ne pouvait pas être gratuite ici… Tant pis, quitte à être là, autant poursuivre. Le moral remonte furtivement lorsqu’on apprend qu’il y a du café « gratuit » à disposition, c’est sans compter les kilos de sucre dedans… Imbuvable !
Le sentier consiste en une petite boucle avec quelques cascades, qu’il est possible de rallonger avec la boucle rouge, qui monte raide dans la forêt épaisse. A vrai dire, pas de grand intérêt à cette dernière.

Les cascades sont plutôt mimis, il y a un bassin pour se baigner (elle est fraîche !), c’est d’ailleurs rempli de colombiens le week-end. Sinon le parcours est plutôt agréable, avec de jolies fleurs et quelques oiseaux, et un tunnel sympa à traverser sur le retour. Rien d’exceptionnel mais une balade sympathique pour occuper un jour de rab.










Bar Los Amigos
On décide de découvrir le tejo, un jeu populaire en Colombie, qu’on pourrait qualifier de pétanque explosive. On se rend au bar (ou cancha pour terrain) Los Amigos, à quelques rues de la place centrale. Le coût est de 5000COP/p ainsi qu’une boisson (10 000COP min.). Déjà parce que cela se joue une bière à la main, et forcément ça fait un peu plus de pépettes. Si le jeu est local, le lieu un peu moins. A Salento, difficile de feindre la surprise, mais c’est bondé de gringos, voire de groupes de touristes qui arrivent en nombre.
Avant 18h, c’est l’idéal, ça commence à se remplir et permet d’avoir un peu d’ambiance, et il y a encore des spots disponibles. La gérante nous explique rapidement les règles et c’est parti.
L’idée c’est de lancer un palet en cloche sur une cible d’argile humide située à quelques mètres. 1 point si l’on place le palet sur la cible, 3 points si l’on déclenche une explosion, 6 points si le palet se plante au beau milieu du cercle en métal au centre de la cible et enfin, 9 points si le palet termine au centre en déclenchant également une explosion.
Bon, explosion c’est un bien grand mot. En fait de petits papiers remplis de poudre sont disposés sur le cercle en métal. En cas de choc entre le palais et le cercle, l’étincelle produite déclenche la combustion de la poudre lorsqu’un papier est présent. Parfois c’est un peu de fumée ou des crépitements et d’autres fois une sacrée détonation. D’ailleurs, dans une salle fermée comme ici, ça fait toujours sursauter quand une explosion se déclenche par inadvertance sur la piste d’à-côté !
A chaque tour, les participants lancent une fois le palet chacun. Celui qui a marqué le plus de points remporte la manche et les ajoute à son compteur. Le premier à 21 points gagne. On peut également jouer en équipe, auquel cas le meilleur lancer donne les points à son équipe.


On s’amusera longuement, maladroitement dans un premier temps, avant de commencer à prendre le coup de main. En parlant de ça, le palet se lance la main à plat, paume vers le ciel, et non l’inverse comme à la pétanque. Après, il y a les bourrins, les pointeurs, les maladroits… un peu comme à la pétanque quoi.
Parc national Los Nevados
En Colombie, toutes les réserves ou parcs naturels doivent être visités accompagné d’un guide agréé. C’est le cas du parc national Los Nevados dont l’une des entrées se situe à Cocora. S’il était encore permis (à défaut d’être légal) d’y randonner en autonomie il y a quelques années, ce n’est plus le cas et les rangers ne laissent plus entrer qui que ce soit.
Certains arrivent tout de même à passer au travers, ou tombent sur un ranger conciliant. John tentera le coup depuis Cocora mais croisera les rangers en montant à la finca La Argentina. Tant pis, il a joué en connaissance des règles et il a perdu. Redescente express pour rentrer à Salento. Les treks et les paramos, c’est bien fini !
Cocora

La Vallée est un des lieux les plus touristiques de la région du café, sinon du pays. On y trouve les plus grands palmiers de cire au monde, ils peuvent atteindre jusqu’à 60 mètres.
Je décide de partir tôt randonner dans la vallée de Cocora afin d’éviter les touristes mais aussi la pluie. Ici (en ce moment du moins) c’est soleil le matin et pluie à partir de 12h !
Nous quittons Salento en même temps avec John mais pas les mêmes sac à dos ! Nous prenons les fameuses jeep Willis à 7h sur la place.


Il y a deux entrée pour accéder au site, donc 2 sens de randonnées. Après 30 min de Jeep on marche jusqu’à la seconde entrée du site. C’est ici que nos chemins se séparent avec John, qui se fera refouler depuis le paramo quelques heures plus tard.
Je choisis de commencer par la fin du sentier. C’est peut-être la partie la plus jolie, en tout cas le plus célèbre, avec les immenses cocotiers qui parsèment de vertes collines.




Je profite qu’il y ait encore bien peu de monde à cette heure-ci et avec cette météo incertaine, je préfère mettre toutes les chances de mon côté.



Je paie l’entrée 30 000 COP et c’est parti pour une rando de 12km. Je commence à grimper au milieu des palmiers de cire. Ils sont immenses, difficile de prendre des photos de plein pied !
Je me pose quelques minutes au mirador, où je profite encore des lueurs matinales pour faire de belles photos. Le contraste avec les collines vertes est magnifique. Quelques chevaux se baladent au milieu des champs de palmiers.



Tandis que je poursuis la grimpette, les paysages changent sensiblement. C’est désormais une belle forêt dense et humide jusqu’au sommet de la randonnée. Une petite ouverture me permet d’apprécier les belles montagnes environnantes.





Il est temps de passer de l’autre côté de la vallée, c’est parti pour la descente le long d’une rivière. Je croise un chien qui m’accompagnera le reste du chemin, en veillant à ce que j’avance assez vite ! La température est plus fraîche au milieu de cette jungle, c’est apaisant. Jusqu’au moment où commencent à débarquer toutes les personnes qui ont débuté la boucle dans l’autre sens, et il y en a beaucoup ! Fin de la balade paisible dans cet écrin de nature.


Une fois la descente terminée, j’attaque la dernière ligne droite, cette fois dans des paysages de campagne, vaches, boue et champs. A 1km de la fin du sentier, une cabane m’attend avec un autre paiement (« officiel ») de 10 000 COP. Je paie et finis par rejoindre le parking des jeeps.
Tandis que je rentre à Salento, la pluie fait son apparition, c’était moins une !



Au final, une jolie randonnée mais peut être trop touristique. En partant tôt j’ai quand même pu en profiter tranquillement. Petit « bémol », les palmiers (réputation de la vallée de Cocora) sont uniquement sur de petites portions de la rando, au début et à la fin.
Filandia
On se rend à Filandia depuis la place centrale de Salento. Les billets (10 000COP/p) s’achètent à la même cabane que pour la vallée de Cocora et doivent être pris en avance (la veille). Le trajet prend une petite heure.
Filandia est moins touristique que Salento, mais reste quand même très populaire. Beaucoup de restaurants, cafés et jolies boutiques. Cela dit la place centrale et les alentours sont très colorés.






On trouve quand même un petit resto local (Mariscal de la 5ta) à un prix décent. Camille opte pour le consome (bouillon), erreur classique. Puis elle le remue avec sa cuillère, seconde faute de jeu, et là-voilà qui esquisse quelques grimaces en découvrant les morceaux d’abat remonter à la surface.


Finca La Esmeralda
Direction la finca La Esmeralda (+57 3145435643), sur la route pour Ulloa. Il faut prendre une Willys depuis la carrera 5 près de la place qui part toutes les 1h30 (5000COP/p).
La finca est tenue (louée) par Fernando et Dora. Le prix de 70 000COP par personne et par nuit inclut l’hébergement, les 3 repas de la journée et la découverte du processus du café. C’est un bon rapport qualité-prix pour découvrir la culture cafetière plutôt qu’une visite rapide d’une finca, qui ne dure guère plus de 2h30.



Les repas sont bons, variés. A part le petit-déjeuner, assez international avec œufs, arepa… pour ne pas heurter nos palais d’européens fragiles, les autres plats sont plus locaux : plantain, frijoles, riz…



C’est une petite ferme assez rustique où tout est encore fait à la main. Fernando semble passionné et bien renseigné. Il commence par nous conter l’histoire du café, introduit initialement par un arabe (d’où le terme arabica) d’Éthiopie en 1730.
Il nous explique que la région du café, le fameux Eje Cafetero, est constituée des 3 régions de Caldas, Quindio et Riseralda. C’est le véritable triangle du café, là où tout a commencé. D’ailleurs Filandia fut autrefois le premier producteur du pays. Désormais ce sont 80% des régions colombiennes qui produisent du café, le pays est le deuxième producteur mondial après le Brésil.
On observera les premières étapes : récolte, dépulpage, fermentation, séchage, empaquetage… avant que les grains ne soient vendus.







Mais on expérimentera aussi les étapes suivantes pour obtenir le précieux or noir de Colombie: séparation graine / enveloppe, soufflage, torréfaction, mouture… Rares sont les producteurs colombiens qui transforment leur café (sinon pour leur propre consommation), généralement ils se « contentent » de vendre le grain sec à la coopérative, mais c’est intéressant de voir la transformation.





Le grain obtenu après le séchage, d’environ 10-12% d’humidité, est appelé pergamino seco. Avec la machine à moudre, on retire l’écorce, on donne un petit coup de ventilo (système D) pour ne garder que les grains, puis on les torréfie longuement avant de les moudre et de préparer le café.
D’ailleurs parlons-en du moment tant attendu, la dégustation ! Et pour être honnête, c’est surprenant ! Derrière un subtil arôme de café, on décèle des notes fruitées, amères… Ce n’est pas mauvais, bien au contraire, mais notre palais est confus ! Il nous en faudra plusieurs pour nous familiariser avec ces nouvelles saveurs.
Dans le jardin, on observe les différents stades du café, de la fleur au fruit mûre, tandis qu’à la finca on compare les grains au fur et à mesure du processus.


Des grains sont abîmés, c’est un parasite ravageur (broca ou scolyte) qui vit et pond dans les fruits.
La finca cultive également beaucoup de bananes plantains. C’est une variété qu’on connaît bien, présente dans toute l’Amérique du Sud, qui peut se déguster verte (semblable à de la patate) ou jaune (sucrée). Il est fréquent que des bananiers soient cultivés près des cultures de café, ils absorbent l’humidité et participent à l’arôme final du produit.
On a donc le droit à un petit cours sur ce légume-fruit. Comme pour la banane fruit, ce n’est pas un arbre mais une plante qui mûrit puis meurt, donnant naissance à plusieurs descendants. Seul le plus grand est conservé, et le patriarche est coupé lors du ramassage des fruits. Autour d’un plant, on peut donc observer toute la famille !

Avant que les fruits ne commencent à mûrir, les régimes sont emballés dans un sac plastique pour les protéger. Si niveau écologie, c’est discutable, ça permet de protéger les fruits et qu’ils soient plus gros. On participe à l’opération, le plus dur étant de cheminer dans les pentes raides et boueuses avec l’échelle en bois pour rejoindre les différentes plantes. On plante l’échelle comme on peut dans le sol meuble, on la cale entre les rameaux et on croise les doigts pour ne pas que ça bascule… Niveau sécurité, on n’est pas au top ! Parfois, il faut monter 5 bons mètres pour atteindre les bananes, s’accrocher comme on peut tandis qu’on essaie d’emballer le régime. On ôte également les petites bananes aux extrémités pour ne garder que 3-4 niveaux.


Le jardin est parsemé de bien d’autres plantes, pour leur consommation personnelle, ou qui participent également au goût du café. Il y a de tout : cacao, chouchou (chayotte), mandarines, citrons mandarines, coriandre, origan, lulos, canne à sucre, avocats Hass et géants…





En fin de journée, on se détend que ce soit aux dominos, au tejo ou au parqués (petits chevaux à la colombienne, évidemment en pariant de l’argent).



On partira aussi explorer la charmante rivière plus bas, au milieu d’une belle végétation.




Fernando nous parle de la Fédération Nationale des Caféiers de Colombie (FNC ou Fedecafé), créée en 1927. Pour la faire courte, c’est une association qui vise à promouvoir le café colombien. Via différents organismes (Cenicafe, Almacenes, Almacafe, Cafecert…) pour la recherche, publicité, équipement… la FNC régit le milieu du café en Colombie.
Les producteurs colombiens vendent leurs grains de café à la FNC qui fixe les prix, contrôle la qualité, transforme le produit et exporte à l’international sous le label Cafe de Colombia avec 3 bandes colorées, 1 verte bordée de 2 rouges.
Les meilleurs grains sont destinés à l’exportation, et la plus fine qualité aux Emirats. Finalement seule subsiste la plus médiocre qualité en Colombie !
On l’accompagnera à Filandia pour voir l’entrepôt qui reçoit et analyse la production des fincas de la zone. Il y a les prix du jour, des machines modernes et, en période de récolte, des sacs jusqu’au plafond !






On rentrera ensuite à Pereira en prenant un bus dans la carrera 5 (environ toutes les 2h).
Prix : 70 000/p
Santa Rosa de Cabral
Depuis le terminal de Pereira, des bus locaux raccordent régulièrement la ville de Santa Rosa. En tant que tel, elle ne représente aucun intérêt, sinon d’éviter de dormir à Pereira. En revanche ce qui fait la réputation de la ville, ce sont les thermes naturels éponymes à proximité, dont les eaux chaudes jaillissent du parc Los Nevados.
Il y a des bus et des jeeps qui s’y rendent, on opte pour le premier qui passe dans la carrera 12 (au niveau de la place centrale), à savoir la seconde option pour CORRECTION …/p le trajet. Il vaut mieux réserver à l’avance, déjà c’est moins cher en ligne, et en grosse saison il peut ne plus y avoir de place !
C’est assez onéreux, on obtient nos entrées pour 48 000COP/p (plus de 10€), et à certaines périodes cela peut atteindre 80 000COP ! La nourriture est interdite dans l’enceinte de l’établissement, elles vous sera confisquée (temporairement) à l’entrée, et les prix des plats sont clairement très élevés à l’intérieur.

Les bains sont situés dans un beau décor naturel avec une cascade en fond. Ils sont tous à température similaire, assez chaude (38°C ?). Il y a beaucoup, beaucoup de monde. C’est déjà le cas en semaine, et d’autant plus un samedi comme aujourd’hui. On y passera de longues heures. Le lieu est agréable mais trop fréquenté et aménagé à notre goût.






Le soir, on goûte à la spécialité de la ville, le chorizo santarrosano à Portal de los chorizos, un petit restaurant typique à la déco d’époque et aux prix raisonnables. Ils produisent leurs propres saucisses qu’on peut acheter fraîches ou déguster sur place. Tandis que Camille part sur l’option classique avec 2 chorizos, une arepa et un morceau d’orange qui s’est trompé d’assiette pour 17 000COP, John choisit la version bandeja un peu plus copieuse à 21 000COP.


On dormira à l’hôtel Las Flores pour 20€ par nuit avec le petit-dej inclus. C’est très correct, près de la place centrale, mais un peu bruyant quand on donne sur la rue.
Bilan
Épicentre du tourisme avec la région Caraïbes, celle de l’Eje Cafetero est une plongée dans la Colombie vallonée et verdoyante des fincas de café. Villages colorés, palmiers de cire, eaux thermales ou encore randonnées au cœur du parc Los Nevados, les points d’intérêt ne manquent pas.
Malgré un tourisme conséquent, c’est une région magnifique qui mérite d’être parcourue et vécue, notamment au travers d’un séjour dans une finca.

