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Arequipa, entre volcans et canyons

Deuxième destination de notre voyage au Pérou, on quitte enfin l’altiplano en direction d’Arequipa, au sud-ouest. La ville, très belle, offre une myriade d’activités et visites aux alentours. C’est souvent un arrêt incontournable après Lima qui permet de s’acclimater progressivement avant Cusco voire le Titicaca.

Arequipa

Couvent Santa Catalina

John étant parti à l’assaut du volcan Misti, me voilà en train de flâner dans la ville blanche d’Arequipa. Il est 9h et je me dirige rapidement vers le couvent Santa Catalina avant qu’il n’y ait trop de monde, un monument historique au Pérou connu pour ses couleurs vives, bleu et rouge, et particulièrement photogénique.

Un peu d’histoire

Santa Catalina est le couvent le plus grand au monde (2000m2). Il fut construit en 1579 grâce à une riche veuve, Dona Maria de Guzman, qui fera don de son temps et argent à la religion.

Les femmes accueillies étaient principalement des riches descendantes espagnoles, la dot étant très élevée. Quant aux moins fortunées, elles pouvaient aussi entrer au couvent sans payer de dot à la condition de se faire religieuses. Ainsi plus de 500 religieuses ont vécu dans ce monastère reclus du monde extérieur avec des règles strictes et faisant vœu de silence.

En 1582 un tremblement de terre détruisit une partie du couvent. Ce sont les religieuses elles-même qui restaureront cet endroit symbolique. Le quotidien de ces femmes était rythmé par des temps de prière, de méditation mais aussi de travail. Pour aider le couvent elles confectionnaient des objets artisanaux ou du pain qu’elles vendaient.

Tout n’était cependant pas rose à l’intérieur de ces murs. Les conditions de vies pouvaient être parfois difficiles selon la classe sociale. Les plus aisées avaient droit à une chambre avec cuisine privée ainsi que des esclaves. En 1871 le pape Pie IX fit renvoyer les plus riches en Europe et interdit l’esclavage (leur donnant le choix de faire se none ou de partir).
Enfin le Pape Jean Paul II, lors de sa visite en 1985, permit aux sœurs de pouvoir parler et sortir du couvent.

Aujourd’hui une petite partie du monastère est encore occupée par les religieuses et n’est bien sûre pas ouverte à la visite.

Le couvent

L’affluence commence à être importante dès 9h, il vaut mieux ne pas tarder si l’on souhaite humer la quiétude du lieu et s’adonner à un peu de photographie. Le prix de l’entrée est tout de même de 45s (plus de 10€). Il est possible de faire une visite guidée d’une heure pour 20s. Je préfère parcourir seule le couvent et prendre le temps de faire des photos de ce lieu incroyable.

Je vais vite découvrir l’immensité du site, un véritable village dans la ville. Une fois l’arche principale franchie je suis tout de suite intriguée par les teintes rouges et bleues, éclatantes à la lumière du soleil, un vrai paradis pour la photographie.

Je flâne dans cette cité au travers de ses ruelles pavées, ses fontaines, à scruter chaque détail. Les portes superbes, très bien conservées, les noms de rues sculptés dans la pierre, les petites places… On distingue bien le style colonial des lieux, d’immense arches entourent les deux places principales du monastère.

Je passe aussi beaucoup de temps à visiter les espaces de vie. Les anciennes chambres, grandes mais sommaires, les cuisines communes et bien évidemment les salles de prière, chapelles, lieux de cérémonie… L’espace d’un instant, on imagine le quotidien dans ce lieu cloîtré.

Il est possible de prendre un peu de hauteur en montant au niveau de la coupole du monastère. D’en-haut, la vue est très belle, on surplombe la ville d’Arequipa avec en toile de fond les volcans Chachani et Misti.

En repartant la file d’attente est immense et j’aperçois quelques femmes vêtues de leurs plus belles robes (mariées, soirées…) pour faire des shootings photo. Le mardi il est possible de visiter le couvent en soirée… à la bougie, ce qui ajoute un certain mysticisme au lieu. Les places sont limitées et il est donc nécessaire de réserver. J’ai évidemment pris beaucoup de plaisir à visiter ce couvent, un lieu rempli d’histoire mais aussi magnifique par ses couleurs et son architecture.

Prix : 45s

Rues d’Arequipa

Une fois la visite du couvent terminée, je pars à la découverte de la ville. Quelques quartiers se distinguent. En montant un peu au nord d’Arequipa dans le quartier San Lazaro je passe au milieu de petites ruelles aux murs blancs et balcons en bois. Certaines sont piétonnes et j’apprécie beaucoup ce calme. Je passe devant la plaza San Fransico bordée de l’église éponyme, puis visite la banque qui est un très bel édifice avec ses murs en pierre blanche.

Je poursuis jusqu’ à Mundo Alpaca, un musée (gratuit) montrant l’histoire et la fabrication de la laine d’alpaga. Un petit enclos réunit quelques alpagas et lamas pour occuper les touristes qui leurs donnent de l’herbe à manger. Je passe rapidement.

La visite du musée est intéressante et on comprend la complexité pour produire la laine d’alpaga et donc sa rareté et son prix. Je passe évidemment par la boutique, John n’avait qu’à pas me laisser seule ! Finalement en voyant les prix (bien plus élevés qu’en Bolivie…) je ne succomberai pas à la tentation. Et puis revenons à la réalité, nous n’avons plus de place…

Midi arrive, et on nous a dit qu’il y a des stands de nourriture locale sur la plaza, à l’occasion de l’anniversaire d’Arequipa. Je me dirige donc vers la cathédrale qui borde celle-ci. Elle est majestueuse et peut se visiter pour 10s. Une fois sur la place, il est bien compliqué de se frayer un chemin… Et oui le 185éme anniversaire de la ville attire tout le Pérou ! Il faut compter 2 bonnes heures d’attente pour espérer commander. Tant pis je passe mon chemin et je me dirige au marché San Camilo, un de nos endroits préférés.
Un bon ceviche avalé et je teste le queso helado (glace au fromage). Ce n’est en réalité que du lait concentré sucré saupoudré de cannelle. La technique est en revanche artisanale. Le lait concentré est versé dans des cuves en aluminium qu’elles font tourner sur elles même afin d’obtenir une couche de crème glacée sur les parois. Avec leur spatule, elles raclent alors la glace pour la servir dans une coupelle (ou à emporter). Je dois reconnaître que malgré la cannelle j’ai beaucoup aimé, nous y reviendrons presque tous les midis !

Je continue ma route jusqu’au quartier de la Recoleta et Yanahuara de l’autre côté du pont. La Recoleta est connue pour son église rouge et blanche. Elle est malheureusement fermée à la visite. Un peu plus loin la plaza de Yanahuara et son mirador, une très belle vue sur Arequipa et le volcan Misti, une belle photo ! Le quartier est populaire pour ses célèbres picanterias, des restaurants traditionnels (aujourd’hui un peu plus modernes) proposant les spécialités locales d’Arequipa, comme le pastel de papas et son rocoto relleno (gratin de pommes de terre et son piment farci).

Hébergement et restaurants

Si les logements ne manquent pas, nous peinons à trouver un lieu décent à un prix correct. On opte pour un hébergement assez récent, dans le centre, avec de bons commentaires : la casita de Lulu. Pour notre séjour à Arequipa nous logeons chez Lulu, une femme très charmante et son mari norvégien. Elle nous prodiguera plein de bons conseils. C’est son appartement qu’elle a aménagé pour en faire une petite auberge. Un des moins chers et à seulement 3 rues de la plaza. Une terrasse où nous prendrons des petits déjeuners copieux préparés avec soins par Lulu. On s’y sent comme à la maison… les voisins de chambre en moins. Une de nos pires expériences de dortoirs ; forcément quand on prend l’hébergement le moins cher, on s’expose à des voisins pas toujours bien… respectueux, avec de la musique au milieu de la nuit et même une scène de reproduction animale en direct live.

Côté restaurants, ce n’est pas ce qui manque. Comme citées précédemment, les picanterias sont de véritables institutions dans la ville, proposant les nombreux plats traditionnels de la ville. Attention aux attrape-touristes cela dit, dont les prix peuvent être particulièrement élevés.

Pour le coup on sera raisonnable, profitant essentiellement de repas au marché. Dans la rue Alvarez Thomas, à 2 rues au sud de la place, on trouve des almuerzos/cenas autour de 12s, avec une tripotée de choix d’entrée ou plats.

On se fera quand même plaisir avec une bonne pizza à La Poma cette fois un peu moins bon marché !

Marché

On se rendra à plusieurs reprises au marché San Camilo, dans le centre. C’est l’occasion de profiter des spécialités locales et bon marché, dans une atmosphère toujours animée. Évidemment, on profitera d’un bon ceviche, à 10s il est accompagné d’une soupe de poisson, de chicharron de poisson ou calmars (panés et frits), patate douce, oignons rouges citronnés et de la cancha, une variété de maïs grillée.

On y retournera à plusieurs reprises, que ce soit pour un jus de fruits sur le pouce, un sandwich de lechon (cochon de lait) ou l’un des plats emblématiques de la ville : le rocoto relleno (piment farci) et pastel de papas (gratin de pommes de terre), le tout accompagné de riz et d’un bon bout de poulet, pour 28s. On accompagne ça d’une chicha morada fraîche, la boisson péruvienne par excellence, à base de maïs violet fermenté.

John, toujours curieux, tentera même le ceviche de patas, soit des pattes de porc façon ceviche. C’est… particulier (fuyez !).

Et bien sûr, à l’étage, on ne manquera pas le célèbre queso helado. Délicieux.

Volcan Misti (5825m)

2 jours

Difficile de le rater. Un sombre et imposant dôme volcanique s’élève au-dessus d’Arequipa, celui du volcan Misti (5825m). Avec les échecs consécutifs du Licancabur puis du Tunupa en Bolivie, notre dernière ascension remonte à loin… le volcan Carachi Pampa dans la Puna argentine il y a plus de 2 mois !

Comment résister à l’appel de ce géant ? On envisage une ascension en autonomie sur 2 jours, mais pour Camille cela représente un défi sans doute trop ambitieux. John connaît déjà Arequipa pour y être passé il y a plusieurs années. Ainsi Camille pourra découvrir le centre de la ville et visiter le monastère pendant qu’il se mesure à ce géant de poussière.

Logistique

A environ 30min du centre-ville, au croisement entre la rue Espinar et l’avenue Sepulveda, des collectivos partent régulièrement en direction de Chiguata (2s). En leur précisant que l’on se rend au Misti, ils sauront où s’arrêter, à savoir au cimetière de la Virgen del Chapi. Idem pour le retour, se poser en bord de route et attendre le passage du collectivo dans l’autre sens.

Il n’y a pas la moindre source d’eau sur le parcours ! Il est primordial d’emporter le nécessaire pour les 2 jours. Je suis parti avec 6l d’eau, sans cuisiner, mais je ne suis pas un gros buveur. Côté nourriture, inutile de s’embêter avec un réchaud et tout le matos pour seulement 2 jours, préférer des aliments déjà cuisinés (pour ma part : pain, fromage frais, tamales…).

Difficulté

Difficulté

Le Misti n’est certainement pas un sommet à sous-estimer ! Il a beau être moins élevé que son voisin le volcan Chachani et généralement sans neige (cela dépend de la saison), il représente un défi encore plus grand !

En 2 jours, ce sont 28km pour quasiment 3000 de dénivelé positif ! Et tout cela par une chaleur écrasante, un terrain exigeant, sans source d’eau, et avec un itinéraire difficile à lire lors de l’ascension finale.

La ville d’Arequipa étant aux bordures de l’altiplano, à seulement 2300m d’altitude, on ne dispose pas de la même acclimatation qu’en Bolivie, comme pour les volcans du parc national Sajama, ou les pics de la Cordillère Royale.

Je déconseille grandement cette ascension comme une première expérience en autonomie (à cette altitude), et encore moins seul.

Récit

J1 : Arequipa (2300m) => Campement Pyramide (4520m)

Une fois descendu du bus, il faut remonter le cimetière puis passer un portail sur la droite en direction du volcan. Il n’y a normalement pas de souci pour entrer (du moins, à pied), le garde ne pose même pas de question.

C’est parti pour 6 km jusqu’au parking et 600m de D+. La piste est en relativement bon état au début, un peu cabossée par la suite, peut-être qu’un véhicule avec un bas de caisse relevé pourrait passer. Pas de souci pour un 4×4.

Il y a peu de végétation, l’air est extrêmement sec et à cette heure, 13h, le soleil est écrasant. Clairement la piste jusqu’au parking ne représente par un grand intérêt.  A partir de là, tout se fait à pied. Quand au Chachani la piste s’élève jusqu’à 5100m, elle termine ici à seulement 3500m.

Le chemin qui s’ensuit est rocailleux, plein d’arbustes piquants. Malgré le climat hostile et la saison (hiver), il y a quelques jolies fleurs et même un ou deux colibris qui traînent. Pas mal de taons également, comme en Patagonie estivale, qui gravitent autour et se révèlent particulièrement agressifs.

Je parviens au campo base (Pyramide) en fin de journée. Il y a pas mal de spots abrités par de maigres murets, des déchets un peu partout… je place la tente à l’aide de quelques rochers et profite d’un superbe coucher de soleil. Au loin j’observe la réserve de Salinas Blancas et juste en dessous, Arequipa couvert (comme souvent) d’une épaisse brumasse. Il n’y a personne, je croiserai seulement un groupe le lendemain sur la redescente.

J2 : Campo Pyramide (4520m) => Sommet (5825m) => Arequipa (2300m)

Réveil dans la nuit à 1h30. Il n’y a pas de nécessité de partir de nuit à moins de vouloir profiter du lever de soleil depuis là-haut ou, comme dans mon cas, de vouloir rentrer tôt à Arequipa.

La pleine lune bat son plein, je n’ai même pas à allumer la frontale. C’est parti pour 1250m de dénivelé sur moins de 3km ! Le sentier est dur à suivre, il y a des traces de partout. Beaucoup de passages rocheux, quelques zones sableuses où il est difficile de progresser, des bâtons aideraient certainement.

Je parviens à 5h au cratère. Bad timing, il est encore bien trop tôt et il fait un froid terrible. Une heure à tenir jusqu’au lever de soleil, j’hésiterai presque à redescendre avant. La croix est sur l’arête ouest, elle nécessite encore une bonne centaine de mètres de grimpette.

On peut aussi s’aventurer à l’intérieur du cratère pour en observer le fond et les vapeurs qui en émanent.

Enfin, après une heure à arpenter le cratère pour se réchauffer, le soleil décide enfin à se montrer et offrir des vues somptueuses du volcan et de ses alentours.

La redescente est en revanche bien plus rapide, il suffit de se laisser glisser dans les coulées de cendres. En face, l’ombre du Misti plane dangereusement sur la ville d’Arequipa.

Après le campement, un chemin différent de la veille permet encore une fois de descendre plus rapidement et d’éviter toute la partie rocailleuse de l’aller en passant par un nouvel arenal. Un nettoyage des chaussures s’impose !

Volcan Chachani (6025m)

Le volcan Chachani (6025m) est l’autre géant des alentours d’Arequipa, le plus élevé. On peut y trouver de la neige à certaines époques, ce qui peut nécessiter des crampons. En novembre (il y a quelques années), il n’y avait pas un seul tas de neige.

Beaucoup d’agences proposent de le grimper (sur 2 jours) pour une somme relativement abordable. Techniquement il ne présente pas de difficulté.

En autonomie, le problème sera de s’y rendre. Aucun bus ne passe sur la piste qui remonte au nord et un taxi coûtera sans doute autant que de passer par une agence. Si on privilégie l’aspect purement économique, le Misti sera plus approprié pour toute personne non véhiculée.

Ce fut mon premier 6000, et quasiment ma première ascension d’un sommet… J’ignore encore quelle idée m’avait poussé à cette folie. J’étais monté en vélo depuis Arequipa. La route grimpe constamment avec de grands virages en lacets et devient particulièrement sableuse une fois sur l’altiplano. Avec un vélo chargé, il n’était plus possible de rouler sur certaines portions. J’avais caché le vélo et planté la tente près d’une piste secondaire (après la bifurcation pour le volcan).

A l’époque j’avais cumulé toutes les erreurs. Avec les effets de l’altitude, la faim ne vint pas et je ne me forçais pas à manger. Le sommeil non plus, et je partais à 23h pour terminer la piste jusqu’au départ, traverser ce qui semblait à l’époque, de nuit, un champ de grands rochers sans sentier apparent, puis démarrer l’ascension depuis le campo base. Depuis ce dernier, autour de 5150m, ce sont environ 900m jusqu’au sommet. Pour les tours opérateurs, la première journée consiste uniquement à rejoindre le camp de base le long d’un itinéraire relativement plat. Le lendemain, ils partent au cœur de la nuit pour l’ascension finale.

Le sentier est alors bien plus aisé à suivre, s’élevant au travers de petits lacets, un peu moins clair sur la dernière partie, mais le terrain est relativement correct. De là-haut peuvent s’observer Arequipa, le Misti et les beaux alentours du Chachani. La redescente se fait rapidement via un arenal, on retraverse le champ de roche et… il faut encore rentrer à Arequipa !

Difficulté

Difficulté

Forcément, la difficulté telle qu’on l’affiche est liée à l’exigence de l’itinéraire mais également à notre ressenti personnelle, et à la manière dont il a été réalisé (autonomie, aller-retour en vélo…).

Le Chachani en autonomie reste un sacré challenge qui impose un gros dénivelé en 2 jours, combinés entre vélo et à pied. A vrai dire, ça ne paraîtrait pas délirant de le monter en 3 jours, permettant une meilleure acclimatation et récupération après la partie vélo, ou simplement (s’il n’est pas couvert de neige) de l’attaquer en fin de matinée le deuxième jour.

En revanche, l’ascension du Chachani via un tour opérateur (ou avec son propre véhicule, si tant est que ce soit un bon 4×4), est d’un calibre bien plus abordable. Une première journée pour rejoindre tranquillement le camp de base et une ascension de « seulement » 900m en font l’un des 6000 les plus accessibles du globe !

En comparaison, pour le Misti ce sont près de 2300m de dénivelé au total (depuis le parking) ! Dont 1300m depuis le campo base pour l’ascension finale ! Il a beau ne pas être le plus haut des 2 sommets, et ne pas atteindre la mythique barre des 6000m, il n’en reste pas moins un défi d’une toute autre envergure.

Canyons de Colca et Cotahuasi

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Bilan

Après une petite pause au Titicaca, Arequipa aura été notre première grande ville péruvienne. C’est une belle ville, à l’architecture coloniale et aux couleurs atypiques, qui propose de nombreux points d’intérêt à l’intérieur comme aux alentours. Outre une riche gastronomie, on déambulera dans les rues blanches, contrastant avec les couleurs vives du monastère Santa Catalina, on s’attaquera aux géants Misti et Chachani qui marquent la frontière avec l’altiplano, et on partira à la découverte des immenses canyons de Colca et Cotahuasi.

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