On quitte définitivement l’Eje Cafetero après quelques semaines pour une nouvelle région célèbre, celle d’Antioquia. C’est une région variée, qui marque la transition entre les montagnes et la côte. Pour nous, après 1 an et demi de voyage dans les Andes, elle marque enfin le début de la chaleur et du beau temps !
On débute par 2 villages au sud du département, reconnus parmi les plus beaux du pays : Jardin et Jerico.
Jardin
Se rendre à Jardin représente tout un périple. Il faut partir de Pereira, rejoindre Riosucio et enchaîner avec une chiva de près de 5h sur une piste éclatée ! Pour nous, c’est encore plus complexe, on revient de Mistrato alors il nous faut d’abord rejoindre l’intersection et la route nationale puis attendre qu’un éventuel bus passe par là.
La chiva c’est un gros camion coloré qui assure les transports (de biens et de personnes) dans la campagne colombienne. C’est une part intégrante de la culture, où l’on se retrouve parfois serrés les uns contre les autres, au milieu des bêtes et sacs de maïs, tandis que les locaux s’enfilent des bouteilles d’aguardiente.
La route depuis Riosucio s’élève en douceur. On ne comprendra jamais l’usage d’une chiva sur des chemins aussi étroits. L’engin est bien sûr ouvert, on profite d’un bon courant d’air alors qu’il flotte comme vache qui pisse et que les températures chutent drastiquement à l’approche du col. Il y a des trous partout, des portions où la chaussée semble avoir été moissonnée, des passages à flanc de falaise… Par contre c’est très beau, avec une végétation extravagante. On parvient enfin à Jardin (vivants) à la nuit tombée.
Heureusement (ou non) pour nous, cette fois nous sommes quasiment seuls à réaliser le trajet et on profite des paysages.


Alors on a eu un vrai coup de cœur pour Jardin. Déjà pour le village, magnifique, son atmosphère, et ses environs, superbes. On se croirait à la campagne, bien que ce soit très vallonné. Il y a de belles collines boisées, beaucoup de cascades, d’oiseaux… Aux habituelles façades colorées de la Colombie, on ajoute une touche espagnole avec de magnifiques balcons de bois. C’est un village où on aime se perdre dans les ruelles, toutes plus jolies les unes que les autres. On comprend vite pourquoi c’est considéré comme l’un des plus beaux villages du pays.








Comment ne pas parler également de la place centrale, immense, avec de beaux jardins de roses (qui fleurissent chaque année pour l’anniversaire de la ville début janvier), et sa toute aussi grande cathédrale.



Des cafés sont disposés tout autour, et les locaux s’y asseyent à n’importe quelle heure de la journée, face à la place. Il y a un petit côté Dolce Vita, comme attablé à l’extérieur d’un bistrot face à la mer. Bien sûr, on imitera la coutume locale, profitant d’un café de temps à autres.




Bien sûr, Jardin est touristique, peut-être encore plus pour les colombiens, mais ce n’est pas Salento pour autant. La ville a su garder son charme et sa tranquillité. C’est avec un vrai plaisir qu’on séjournera quelques jours ici.





Restaurants
Après 2 semaines de volontariat, où on a mangé beaucoup (trop) de riz, et beaucoup (trop) d’œufs, on profite de retrouver la civilisation pour s’offrir une belle pizza. On en trouve de très correctes (autour de 30 000COP) à Toscana.
On dégustera plusieurs fois le café sur la place centrale (moins de 2000COP) et petit craquage financier au glacier français Cocoa réputé (pour les touristes) comme l’un des meilleurs de Colombie. C’est quand même 8000COP la boule (~2€) mais il y a de supers parfums : chocolat 70%, citron-gingembre, stracciatella, fruits rouges…



Enfin on s’offrira un excellent (et copieux) almuerzo à La Puerta près du terminal. Pour 22 000COP, les plats sont délicieux, agréablement présentés et il y a même une option VG.



Pendant que l’on mange, une dame vend ses cakes qu’elle prépare le matin même. En bons touristes, on lui en prendra un saveur café/dulce de leche, et ce n’est pas mauvais, bien moelleux.
Réserve naturelle Jardin de Rocas
C’est un peu la solution de facilité… mais après avoir échoué à Mindo en Équateur, on saisit cette chance unique de croiser les fameux coqs de roche (gallos de roca). Curieusement (et soudainement), ils sont arrivés à Jardin il y a une vingtaine d’années et prospèrent désormais au bord du rio. C’est devenu une réserve naturelle protégée.
Le site n’est ouvert au public qu’en fin de journée (le matin ce serait réservé aux tours privés), au moment où ils sont les plus actifs. Les horaires varient en fonction de la saison, généralement de 15h à 18h. L’entrée coûte quand même 25 000COP/p.
A vrai dire, on ne s’attendait pas à ça, dans le bon comme le mauvais sens. Il y en a vraiment partout, à seulement quelques mètres ! On entend leurs drôles de cris aigus (ce sont un peu nos tétras à nous) et on les regarde se chasser de branche en branche. Après tout le mal qu’on s’est donné pour les trouver, c’est presque trop facile !


En revanche on se frotte à une armée de paparazzis avec leurs objectifs de 50cm, plantés en plein milieu du chemin. On ne se sent clairement pas immergés dans un bel écrin de nature.
Prix : 25 000COP/p
Ouvert de 15h-15h30 à 18h
Rando des 7 cascades
On a lu de supers retours sur la randonnée des 7 cascades. Mais on a aussi appris que le sentier était désormais fermé. C’est un peu le fruit défendu, ça ne nous tentait pas particulièrement au départ, mais ça éveille soudain notre intérêt !
On se renseigne quand même à l’office de tourisme, on aime bien savoir avant ce qu’on enfreint. Le sentier serait fermé par arrêté municipal. Quant au pourquoi, on ne nous cite pas de raison particulière, sinon l’absence de balisage, et un sentier pas toujours bien tracé. Si on résume, des colombiens en tatanes se sont déjà perdus et ils préfèrent se dédouaner de toute responsabilité. En Colombie, ça se termine souvent par une interdiction ou un guide obligatoire…
Alors on creuse un peu plus. On demande si on peut rejoindre la première cascade : pas de souci. Peut-on pousser jusqu’au charco (étang) ? Sous notre responsabilité. Un peu plus loin (les gros forceurs) ? Toujours sous notre responsabilité. Il ne nous en faut pas plus.
Des témoignages récents parlent d’un chemin raviné, voire effondré par endroits, très physique… alors on s’attend un peu à une rando de sanglier, dans la veine du trek du Condor en Équateur, et on part de bonne heure. On grimpe d’abord au mirador Cristo Rey pour profiter d’une petite vue sur les environs.

Puis on prend la direction de la cascade La Escalera. Elle est en bord de route, près d’une résidence, mais plutôt jolie !


Tandis que les quelques touristes font demi-tour, on continue sur le chemin. Aucun signe d’interdiction, aucun panneau… On finit par atteindre le portail d’une propriété privée. Le tracé semble bien passer par là et se poursuivre derrière la propriété mais on ne voit personne à qui demander. John propose de passer plutôt par le pré en enjambant les barbelés. Ainsi on évite de passer au beau milieu de la propriété et de se faire refouler. Pas vu, pas pris.



Camille est clairement moins à l’aise avec l’idée. Contourner une propriété privée par une autre propriété privée ? Cherchez l’erreur. Alors qu’on devrait plutôt la jouer discretos, voilà qu’éclate une embrouille au beau milieu du pré, face à la maison. Finalement on remonte jusqu’à celle-ci et il n’y a… personne. On ne saura donc jamais ce qu’il en est ! Bref, on reprend le chemin, traverse de grands pâturages où les bestiaux nous guettent d’un mauvais œil et on parvient à l’orée des bois. Un court sentier de quelques mètres se termine soudainement. On consulte OSM, en réalité la trace est un peu plus haute. Il semblerait que plusieurs personnes se soient déjà fait avoir à ce niveau. On retrouve alors un bon sentier tracé et on parvient à la seconde cascade Caida del Dragon, très jolie.



A partir de là, le sentier (toujours bon et aisé à suivre) grimpe progressivement au cœur d’une belle végétation. On découvre une petite cascade cachée et on profite de belles vues par instants. Fleurs, papillons, insectes, la nature est exubérante.



A mesure que l’on se rapproche de la Cueva de los Guacharos, le sentier devient plus escarpé mais de nombreuses cordes fixes (parfois sans grand intérêt) sont installées. Il faut d’ailleurs descendre (aller-retour) sur un sentier avec quelques petits pas d’escalade (facile) pour rejoindre la cascade. On découvre une puissante chute d’eau dans un canyon fermé, c’est impressionnant, et splendide. A notre sens, la plus belle du parcours.


Retour au sentier principal et on atteint peu après un gué à passer. 2 bons mètres séparent les rochers. Une corde fixe installée mais elle n’est pas assez tendue pour s’y pendre, et sans doute trop pour ne pas gêner un saut entre les rochers. C’est le passage le plus délicat du parcours. On pourrait également franchir à même la rivière à condition de s’immerger jusqu’à la taille. Finalement on prend notre temps et on parvient à sauter entre les rochers, non sans quelques frayeurs.

Dernière cascade avec le salto del Angel, une haute et belle chute d’eau dans un joli décor ouvert. Après une ultime grimpette, on rejoint enfin une piste pour rentrer à Jardin.

Cette partie est à priori privée et le propriétaire fait payer un droit de passage, pratique ancestralement ancrée dans le contient. Histoire de faire quelques économies, et d’éviter tout contentieux avec cette potentielle interdiction, on coupe aisément au travers d’un champ de café dans le dernier virage avant le portail. On ne croisera personne.

La descente se fait ensuite plus raide en direction de Jardin. On entend des coqs de roche jacasser haut dans les arbres sur la dernière partie, on les observera au loin ! 15h, c’est l’heure à laquelle ils commencent à se réveler particulièrement actifs.
Peu après, ce sont de beaux momotos perchés sur un piquet qui nous scrutent avec attention.
Si nous n’en attendions rien de particulier, on a trouvé la randonnée très chouette, avec une belle variété de paysages et de superbes cascades.
Pour l’interdiction du sentier, chacun se fera son propre avis. Pour notre part, on considère qu’elle n’a pas lieu d’être dans le sens où ce serait uniquement par absence de balisage. Oui des terrains sont privés mais les propriétaires récupèrent une taxe de passage, c’est donc un win-win.
Le sentier nous a semblé bon, bien tracé et facile à suivre. Il y a quelques passages escarpés mais des cordes fixes sont en place et il y a toujours un autre chemin pour contourner les zones affaissées. Ne pas s’aventurer sur les portions délicates et vérifier qu’il n’y a pas d’autre alternative.
On a notre préférence pour ce sens, en commençant par la cascade La Escalera. Déjà parce qu’on aime le dénivelé et on apprécie toujours plus une randonnée quand elle est exigeante. Mais également parce que la beauté des chutes d’eau est croissante et la progression moins technique qu’en descente (sur un sentier humide et glissant). En outre, avec cette potentielle interdiction, il est fort possible que le propriétaire bloque l’accès au départ. En revanche, dans l’autre sens, il récoltera son dû (20 000COP/p ?) et laissera les personnes sortir.
Cueva del Esplendor
C’est sans doute l’attraction la plus connue de la région. La majorité des gens font l’excursion en tour depuis Jardin, autour de 60 000COP/p (+ entrée). Évidemment, on décide de nous y rendre à pied en réalisant une boucle. On prend la piste/route qui part de Jardin. Ça grimpe bien, c’est particulièrement long, mais les paysages sont agréables. 5km avant la grotte, on atteint la fin de la route publique. Seuls les tours vont plus loin, pour les autres qui viennent en taxi, il faut marcher. Cette portion est agréable visuellement, à nouveau, avec de petits sentiers (non mappés) qui permettent parfois de couper les virages, mais interminable. Il fait très chaud et il n’y a que de rares coins d’ombre.

On arrive enfin au départ du sentier à la grotte. Le prix est de 20 000COP/p et inclut une boisson. C’est toujours appréciable (même si c’est compris dans le prix). On attend notre tour et on descend le sentier (~15min) qui mène à la grotte. En principe c’est guidé, mais dans les faits le guide ne sert qu’à ouvrir la porte… Tant mieux pour nous, on peut évoluer à notre rythme et sans le reste du groupe.
Après une bonne petite descente, on parvient au but de la visite, une magnifique et puissante cascade qui s’écoule par une cavité circulaire, à l’entrée d’une grande caverne. Le débit est impressionnant.

On peut aussi se baigner mais l’eau est plutôt fraîche. On se contentera de regarder les autres se les geler ! Quand on remonte, on se retrouve bloqué au portail alors que le guide nous avait dit que ce serait ouvert. On attendra une bonne demi-heure au soleil… Génial le tour guidé !


Juste après le portail, on prend un sentier qui part sur la droite afin de rentrer à Jardin. Beaucoup de personnes disent s’être perdues sur cette portion. On ne comprend guère pourquoi, ça nous paraît plutôt évident, peut-être moins dans l’autre sens… Il faut traverser le pâturage en diagonale en direction d’un petit portail rouge. Après cela, plus de doute sur le reste du chemin.



On suit d’abord un sentier forestier (et boueux) puis une piste de montagne où ne croisera personne. Les vues sont très jolies et ça descend sacrément raide (et pierreux) dans la seconde partie. Clairement, il vaut mieux monter par la route (quoique dans le sens inverse, on pourra tenter du stop pour rentrer).
Jerico
Pour nous rendre à Jerico, on prend un minibus autour de 13h30 (pas de résa) pour Andes (20-30min) où on enchaîne avec la chiva pleine à craquer de 14h (25000COP/p, 2h30 de trajet).
On séjourne à l’hôtel Parcerito’s, un peu à l’écart (mais c’est un petit village) et semble-t-il entièrement géré par des volontaires. 1, 2, 3, 4… on perd le compte, mais il y en a plus que d’hôtes. Bref, on a une chambre double pour 110 000COP par nuit avec salle de bain partagée et petit-déjeuner inclus, on a réservé directement par Whatsapp (+57 3194554129).
Dans le jardin d’à-côté, une belle perruche vient régulièrement nous rendre visite !

Juste à côté, c’est une curieuse église rose, pourtant à l’intérieur bleu, qui éveille notre attention.


Le village est charmant. Honnêtement, on préfère Jardin, mais c’est plus tranquille, bien moins touristique, et tout aussi coloré.









La grande place et sa cathédrale, bordés de quelques bars et restaurants, sont au centre de toutes les attentions.




On fera un tour au beau jardin botanique (gratuit !) situé en dessous de la colline du Christ rédempteur. Super visite, avec une myriade de fleurs magnifiques.












Et on termine au mirador Cristo Rey pour une belle vue sur les environs. A l’époque un téléphérique ralliait la colline au parc Las Nubes.



Randonnée Las Nubes
Topo de la rando : Wikiloc
Pour notre premier jour plein, nous avons prévu une balade du côté du parc naturel Las Nubes (Les Nuages).
Enfin, nous… Camille se démotive rapidement. Faut dire que John ne pouvait pas se contenter d’une petite balade champêtre et imagine un itinéraire plus… audacieux. La balade se transforme en randonnée, l’itinéraire en « je crois que j’ai vu un truc sur le satellite ». Tant pis, ce sera hamac d’un côté, défrichement douteux d’un autre.
Départ avec le bus de 9h pour le village de Puebloricco. Ensuite on peut enchaîner avec le bus à destination de Tarso ou faire du stop. Et quand il n’y a pas de voiture, marcher les quelques km pour rejoindre le départ.
Je remonte d’abord une piste sur quelques centaines de mètres, franchis un portail et poursuis de l’autre côté. Il n’y a aucun balisage alors il faut rester vigilant. Au premier virage à droite, un sentier part en direction de la cascade Los Monos. Elle est vraiment très jolie, on peut même se baigner en dessous dans les différents bassins. Évidemment, je ne résiste pas à l’idée de monter un peu plus haut en escaladant quelques parois humides, mais la redescente sera un peu casse-gueule.



Retour sur la piste qui continue de s’élever avec de jolies vues sur la campagne antioquena, passe une finca abandonnée et… disparaît au niveau de 2 habitations. OSM semble indiquer que le chemin passe derrière la maison du bas. On ne pourra plus s’y fier pendant les prochains kilomètres : les routes mappées n’existent pas, quand d’autres font soudainement leur apparition.






En réalité il faut traverser un pré entre les 2 propriétés, en direction d’une croix, pour prendre un sentier qui rejoint les bois. Franchir la rivière (attention, ça glisse), et poursuivre de l’autre côté. Le sentier est marqué mais partiellement recouvert de végétation. Il faut longer tant que possible la rivière (en contrebas) jusqu’à une clôture qu’on remonte sur la gauche. Il faut évoluer quelques mètres dans une bonne végétation, Camille aurait adoré, et franchir la clôture pour découvrir une belle piste (sans aucun passage).



Après quelques kilomètres, un nouveau sentier, facile à manquer, part sur la gauche au milieu de la végétation. A nouveau, c’est partiellement recouvert d’herbes, et il n’y a vraiment aucune empreinte humaine.
Soudain, des panneaux ! C’est déconcertant, de jolis petits panneaux au milieu de nulle part. Nulle mention de ces sentiers nulle part, ni sur les topos, ni sur les sites de la région… Peut-être qu’on pourrait glaner des infos à l’office de tourisme de Jerico.



C’est plus simple à partir de là. Les sentiers sont clairs et tracés, et les noms sur les panneaux permettent de garder le cap. Par contre j’essuie une quantité considérable de toiles d’araignée. Ça fait clairement un bail que personne ne s’est aventuré ici.
En chemin, un petit détour permet d’observer une jolie petite cascade (Los Gulungos) au milieu d’une végétation dense. Des troncs sont écroulés un peu de partout, il faut crapahuter. Il y a aussi une grotte d’indiquée mais rien de bien intéressant.



Petit à petit, le sentier prend clairement la direction de Jerico, s’élève, et dévoile enfin quelques vues sur les plaines du nord.
Une longue crête permet de rejoindre un mirador qui marque le départ du sentier officiel de Las Nubes. A partir de là, ce n’est plus que de la promenade sur un large chemin bien entretenu. Le ciel est parfaitement dégagé contrairement à ce que laisse penser le nom de la réserve. C’est presque dommage, l’ambiance doit être plus mystique avec une légère brume qui parcourt la crête.





Il y a aussi plusieurs options de bivouac, qui ne semble prohibé par aucun panneau. A la descente, plusieurs choix sont possibles, mais je choisis de prendre le dernier sentier qui passe par l’ancien téléphérique abandonné. Sur cette portion la descente est très raide et le sol glissant en cas d’humidité. Ce n’est pas l’option la plus simple pour monter.



Au final une sympathique rando, assez variée, qui rajoute un peu d’intérêt (et de distance) au seul parc de Las Nubes, mignon mais sans plus.
Bilan
Quelle incursion dans la région d’Antioquia ! Plus verdoyante que jamais, la Colombie commence enfin à nous sourire. Et nos premières vraies randonnées n’y sont certainement pas étrangères. Entre campagne, jungle, cascades et myriade d’oiseaux, on trouve un bel écrin de nature à explorer. En prime les 2 magnifiques villages de Jardin et Jerico, parmi les plus beaux et accueillants qu’on croisera. Une vraie page de détente et d’aventure.

